J'ai suivi une formation classique de bijoutier-joaillier où la virtuosité l'emporte sur la création. Or, l'émotion, c'est la création et j'ai évolué naturellement vers la technique de la cire perdue qui est sans limite.

De mon enfance en Afrique, j'ai gardé ce plaisir de décorer les surfaces de scarifications, d'entailles, d'une géométrie souple proche du monde végétal, d'où cette lecture un peu ethnique.

Je travaille uniquement l'or jaune pour ses qualités de patines, ses contrastes de mat et de poli qui accentuent mon écriture à la façon du bronze.